« Je soigne les cases vides de mon cerveau où se terrent les attentes, les trouvailles, les errances de la créativité, inconnues, indociles. L’art impétueux,
imprévisible, tisse en moi des voluptés aberrantes. La solitude, miel et curare, m’enveloppe d’une limpidité insupportable, mais politiquement correcte, quoique… Le cheminement intérieur m’a
libérée du sacré et offert de peindre au-delà de tout jeu social. Ne pas être ou ne pas être… ».
C’est ici par une autre minutie que la peinture à laquelle nous sommes habitués, que l’artiste continue à nous étonner : la gravure.